De Prague à New York
Anton Dvorak et Georges Gershwin
Autour de cette quête sur “l’identité” qui nourrit les compositeurs de la fin du XIXe siècle et du début XXe, il y a celle du voyage qui anime les grandes pages de la musique symphonique.
Un voyage tout d’abord physique qui va d’Est en Ouest. Un périple intérieur, celui de la mémoire, peuplée du souvenir de ces terres quittées. Et bien sûr, un voyage musical où ces images prennent vie. Telle fût l’odyssée sonore qui vint sous les doigts d’Anton Dvorak lorsqu’il quitta Prague pour New-York.



